Santé

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177 – LA MAUVAISE QUALITÉ DE L’AIR, FACTEUR DES RISQUES SUPPLÉMENTAIRES

Une étude de l’Institut Max-Planck de Chimie à Mayence (Allemagne) démontre que respirer un air de mauvaise qualité accroît le risque de mourir du Covid-19. Les lésions aux poumons occasionnées en particulier par les particules fines favorisent la pénétration du virus dans le sang. En France, la proportion de décès dus au coronavirus, liés à la pollution de l’air, atteindrait 18% tandis que le nombre global de décès dus à cette pollution, a été réévaluée, passant de 48000 par an à 67000. Le Monde, 04 novembre 2020

176 – DES NIVEAUX ALARMANTS DE PESTICIDES DANS LES SOLS

Une étude à paraître en janvier 2021 dans la revue Agriculture, Ecosystems & Environment montre la faculté des pesticides à se diffuser hors de la zone traitée et leur accumulation en quantités alarmantes et en combinaison entre diverses variétés. Les chercheurs ont trouvé des concentrations létales dans les vers de terre et donc pour les oiseaux qui s’en nourrissent. Les pesticides apparaissent alors comme « agents de changement global ». Le Monde, 30 octobre 2020

171 – La très lourde facture Économique de la pollution atmosphérique

Une étude montre que la mauvaise qualité de l’air coûterait en moyenne 1000 euros par habitant dans 432 villes européennes, dont 67 françaises. Les polluants pris en compte sont les particules fines, le dioxyde d’azote (émis très majoritairement par le trafic routier et principalement par les diesels) et l’ozone. Les coûts socio-économiques identifiés sont : frais médicaux pour traiter des asthmes ou des bronchites chez les enfants, les hospitalisations pour des pathologies respiratoires ou cardiaques, la baisse de l’espérance de vie, les journées de travail perdues, etc.

Selon les calculs, l’augmentation de 1% du nombre de véhicules dans une ville ou des déplacements domicile-travail accroîtrait les coûts de l’ordre de 0,5%. Par ailleurs, l’article rappelle que la pollution de l’air est un facteur de comorbidité important dans le contexte de la pandémie Covid-19. Le Monde, 22 octobre 2020

162 – RESTER EN BONNE SANTÉ GRÂCE A LA MARCHE

Après avoir relevé tous les prétextes évoqués par les uns et les autres pour s’éviter un trajet à pied, dont le dictature du temps ou la paresse, l’article décrit les bienfaits de la marche : amélioration de la condition physique, renforcement musculaire évitant les risques de fracture, protection contre les maladies cardiaques, aide à lutter contre le surpoids, production de dopamine qui diminue l’envie de fumer, maintien du cerveau en alerte, amélioration de l’humeur, baisse du niveau de stress, augmentation de la sensation de bien-être par une meilleure oxygénation, développement de la convivialité. Le cheminot retraité, octobre 2020

156 – BRUIT ET BIODIVERSITÉ NE FONT PAS BON MÉNAGE

Selon une étude de Bruitparif, le bruit oblige les oiseaux à chanter plus fort, ou plus aigu, ou à chanter plus tôt le matin, ou plus souvent, ce qui demande une dépense supplémentaire d’énergie et complique les rencontres des partenaires pour la reproduction. Des études menées sur les rats, ont prouvé une série d’effets négatifs ! stress oxydatif et relèvement des états inflammatoires, modification de la flore intestinale et sensibilité accrue au diabète et à l’obésité, maladies cardiovasculaires, pathologies cérébrales de type Alzheimer, déficit immunitaire.

Des résultats que l’article dit extrapolables à l’homme. Le même article mentionne aussi les cas dans lesquels la végétation peut réduire le niveau du bruit. Alternatives économiques, octobre 2020

147 – Une ordonnance refond et simplifie enfin la police de l’habitat

Une ordonnance du 16 septembre 2020 « relative à l’harmonisation et à la simplification des polices des immeubles, locaux et installations » prise en application de la loi Elan crée une police unique de l’habitat, qui remplace une dizaine de procédures dispersées jusqu’alors entre le code de la construction et de l’habitation (CCH) et le code de la santé publique, clarifie la répartition des rôles entre le maire et le préfet, détaille les procédures en cas d’insalubrité ainsi que la procédure d’urgence en cas de danger imminent et favorise le transfert de la compétence à l’échelon intercommunal. Le tout entre en vigueur dès le 1er janvier 2021.

Ses 22 articles précisent notamment que « la ‘police de la sécurité et de la salubrité des immeubles, locaux et installations’ a pour objet de protéger la sécurité et la santé des personnes en remédiant à quatre grandes situations : 1° / les risques présentés par les murs, bâtiments ou édifices quelconques qui n’offrent pas les garanties de solidité nécessaires au maintien de la sécurité des occupants et des tiers ; 2° / le fonctionnement défectueux ou le défaut d’entretien des équipements communs d’un immeuble collectif à usage principal d’habitation, lorsqu’il est de nature à créer des risques sérieux pour la sécurité des occupants ou des tiers ou à compromettre gravement leurs conditions d’habitation ou d’utilisation ; 3° / l’entreposage, dans un local attenant ou compris dans un immeuble collectif à usage principal d’habitation, de matières explosives ou inflammables, lorsqu’il est en infraction avec les règles de sécurité applicables ou de nature à créer des risques sérieux pour la sécurité des occupants ou des tiers ; 4° / l’insalubrité, telle qu’elle est définie aux articles L.1331-22 et L.1331-23 du Code de la santé publique. »

Les pouvoirs du maire ou du président de l’EPCI clarifiés et sécurisés

La répartition des rôles est également clarifiée : le maire est compétent dans les trois premiers cas ci-dessus (sous réserve, pour le 3°, de la compétence du préfet en matière d’installations classées pour la protection de l’environnement) et le préfet du département dans le quatrième cas.

L’ordonnance détaille également la procédure ainsi que les sanctions

L’article 15 favorise le transfert de la compétence à l’échelon intercommunal, c’est-à-dire au président de l’établissement public de coopération intercommunale (ECPI) et l’article 16 assouplit le cadre des délégations des pouvoirs des préfets aux présidents d’EPCI au titre de la lutte contre l’habitat indigne. Localtis 25 septembre 2020

130 – Emploi, Écologie, compétitivité : le plan de relance de 100 milliards d’euros dévoilé

Pour sortir la France de la crise, réindustrialiser le pays, créer des emplois et accélérer la transition écologique, le plan de relance de 100 milliards d’euros sur deux ans, présenté le 3 septembre comporte plusieurs volets. En voici les principaux.

Transition écologique : 30 milliards d’euros

– Les transports bénéficieront de 11 milliards d’euros, dont 4,7 milliards affectés au redéveloppement du fret ferroviaire (…). Le reste ira à un plan vélo et aux transports publics.

– Près de 7 milliards d’euros sont mobilisés pour la rénovation énergétique des bâtiments : 4 milliards pour les bâtiments publics (…) et 2 milliards pour les ménages via la prime Maprimerénov’qui sera accessible à tous les ménages, sans plafond de revenus.

– 9 milliards seront affectés à l’accompagnement des entreprises dans leur transition énergétique, notamment via la recherche et l’innovation, dont 2 milliards pour développer l’hydrogène « vert », c’est-à-dire non issu des hydrocarbures.

– Le développement d’une agriculture plus durable et d’une alimentation plus saine bénéficiera d’aides de 1,2 milliard d’euros.

– 300 millions d’euros iront à l’accélération de la rénovation des réseaux d’eau, en particulier outremer.

Cohésion sociale et territoriale : 35 milliards d’euros

Outre les dotations en faveur de l’emploi ou pour lutter contre le chômage et la pauvreté, le plan prévoit

– 5,2 milliards d’euros iront soutenir l’investissement des collectivités

– Environ 6 milliards d’euros pour le soutien à l’investissement des hôpitaux

– 350 millions iront financer la rénovation de ponts en danger sur les territoires.

Compétitivité : 35 milliards d’euros

A côté des aides ciblées aux entreprises, le plan annonce que

– L’Etat subventionnera à hauteur d’1 milliard d’euros le développement industriel sur les territoires, soit 400 millions d’euros pour le dispositif existant des territoires d’industrie et 600 millions pour un appel à projet sur la relocalisation de productions en France. L’OBS par Internet, jeudi 03 septembre 2020

 119 – Le bruit du trafic routier est lié aux risques d’obésité

Une étude menée par des chercheurs des universités d’Oxford et de Leicester, et publiée dans Environnemental Research, portant sur 500.000 individus tend à montrer qu’une exposition à long terme au bruit du trafic routier peut être liée à l’augmentation de l’indice de masse corporel (IMC). Ils ont observé 2% de risques d’obésité tous les 10 décibels de bruit. Cette association est restée probante même lorsque les chercheurs ont pris en compte d’autres facteurs comme la cigarette, la consommation d’alcool, l’activité physique et l’alimentation

« Il est bien connu que le bruit parasite peut affecter la qualité de vie et déranger le sommeil, note la professeure Anna Hansell. Des études récentes ont également soulevé des inquiétudes concernant l’influence du bruit sur la santé en général, et certaines font le lien avec les attaques cardiaques et le diabète. Le bruit du trafic routier augmente le niveau de stress, qui lui-même entraîne une prise de poids, et tout spécialement au niveau de la taille. » Cover Media sur internet, 18 août 2020 Tags : Santé – Environnement/Bruit

112 – UN MEILLEUR MODE DE VIE POUR SE PRÉMUNIR CONTRE ALZHEIMER

Selon une étude publiée le 30 juillet 2020 dans la revue The Lancet, on pourrait prévenir ou retarder de 40% les cas d’Alzheimer en agissant sur certains facteurs de risques, soit a) en élevant le niveau d’éducation (qui retarderait 7,1% des cas) ; b) en corrigeant les pertes auditives (8,2%) ; 3) en évitant les traumatismes crâniens (3,4%) ; 4) en maintenant la pression artérielle à 13 mmHg au plus (1,%) ; 5) en limitant la consommation d’alcool (0,8%) ; 6) en luttant contre l’obésité (0,7%) ; 7) en arrêtant le tabac (5,2%) ; 8) en traitant la dépression (3,9%) ; 9) en luttant contre l’isolement social (3,4%) ; 10) en maintenant une activité physique (1,6%) ; 11) en traitant le diabète (1,1%) ; 12) en limitant la pollution de l’air (2,3%). L’article ne reprend cependant pas en compte d’autres facteurs de risques comme l’alimentation. Le Monde, 05 août 2020

109 – Portée par la pandémie, la téléconsultation va-t-elle devenir la solution pour lutter contre les déserts médicaux ?

La Cnam publie les chiffres de la « croissance spectaculaire » des téléconsultations : 5,5 millions de consultations et jusqu’à 27% des consultations réalisées au mois d’avril. La crise sanitaire a démythifié la téléconsultation, qui devrait continuer de progresser. L’étude montre aussi une évolution dans le profil des téléconsultants.  

La principale modification concerne l’acceptation sociale de la télémédecine et l’accoutumance à ses spécificités et à ses modes de fonctionnement, tant de la part des malades que des médecins. Cette tient aussi beaucoup à l’assouplissement des règles de prise en charge des téléconsultations, qui a levé les réticences financières des patients comme des médecins. La télémédecine a ainsi gagné ses titres de noblesse avec la pandémie et apparaît désormais comme une solution crédible – mais pas unique – dans la lutte contre les déserts médicaux. Localtis, 31 juillet 2020

107 – Centres de santé : un remède à la désertification médicale

Confrontés au manque d’accès aux soins de proximité, les collectivités territoriales, les mutuelles, voire certains investisseurs privés n’hésitent plus à impulser la création de centres de santé sous forme associative.

Largement décriés par le système de soins classiques libéral, les centres de santé associatifs offrent pourtant une alternative crédible puisque soumis à un double contrôle : par les agences régionales de santé (ARS) pour ce qui concerne le fonctionnement interne de la structure – hygiène et sécurité – et par les ordres professionnels pour ce qui concerne le personnel soignant – compétence et déontologie.

Le législateur a encouragé dès 2018 la création de centres de santé, soit mono, soit pluriprofessionnels. Depuis lors, on recense en France plus de 2 000 créations de centres de soins dentaires, ophtalmologiques ou encore de centres dits « polyvalents » car regroupant différentes professions médicales (médecins, pédiatres, etc.) et paramédicales (infirmières, masseurs- kinésithérapeutes, etc.).

Les centres de santé sont créés et gérés soit par des organismes à but non lucratif (associations, fondations), soit par des collectivités territoriales, soit par des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), soit par des établissements publics de santé, voire par des personnes morales gestionnaires d’établissements privés de santé à but lucratif ou non. Un centre de santé peut également être créé et géré par une société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) régie par la loi du 10 septembre 1947 portant statut de la coopération.

En application de l’article L. 6323-1 du code de la santé publique, les centres de santé sont des structures sanitaires de proximité dispensant des soins de premier recours et, le cas échéant, de second recours, tout en pratiquant des activités de prévention, de diagnostic et de soins, au sein du centre ou au domicile du patient. En outre, les centres de santé peuvent notamment mener des actions de santé publique, d’éducation thérapeutique du patient ainsi que des actions sociales, notamment en vue de favoriser l’accès aux droits et aux soins des personnes les plus vulnérables ou à celles qui ne bénéficient pas de droits ouverts en matière de protection sociale ; contribuer à la permanence des soins ambulatoires; constituer des lieux de stages, le cas échéant universitaires, pour la formation des professions médicales et paramédicales.

En vertu des dispositions du décret du 30 juillet 2010, les centres de santé peuvent fournir des consultations ou prodiguer des actes de prévention, d’investigation, ainsi que des actes médicaux, paramédicaux, dentaires ou ophtalmologiques. À l’inverse, ils ne peuvent pas pratiquer l’anesthésie ou la chirurgie ambulatoire et les soins dispensés doivent permettre un retour immédiat du patient à son domicile, sans qu’il soit nécessaire d’assurer une surveillance au centre ou après le retour au domicile. Par conséquent, ces organismes de santé doivent assurer des activités de soins sans hébergement.

En application du dernier alinéa de l’article L. 6323-1 du code de la santé publique, « les centres de santé sont ouverts à toutes les personnes sollicitant une prise en charge médicale ou paramédicale relevant de la compétence des professionnels y exerçant. »

« L’ordonnance du 12 janvier 2018 […] garantit […] le caractère non lucratif de la gestion des centres en interdisant, à tout gestionnaire, quel que soit son statut, de partager entre les associés les bénéfices de l’exploitation de leurs centres ». Les bénéfices doivent donc être mis en réserve ou réinvestis au profit du centre de santé concerné ou d’un ou plusieurs autres centres de santé ou d’une autre structure à but non lucratif, gérés par le même organisme gestionnaire. Les honoraires pratiqués par un centre de santé sont normalement identiques à ceux du secteur libéral puisque, et au moins pour ce qui concerne les actes de premier recours, leur paiement est subordonné au tarif homologué par le gouvernement et imposé par la nomenclature de la Sécurité sociale gérée par la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM). Concernant ces actes principaux, les centres de santé sont tenus de pratiquer le mécanisme du tiers payant et de ne pas facturer de dépassements des tarifs. ISBL Magazine, juillet 2020 (ISBL : Institutions Sans But Lucratif

71 – CURE D’HYGIÉNISME EN VUE POUR PARIS

« Trottoirs élargis, pistes cyclables … L’épidémie (de Covid-19) pourrait refaçonner la capitale en profondeur » sous-titre l’article, qui pointe sans la relancer la discussion du choix entre ville dense et ville plus étalée, mais aussi la question des déplacements et du rééquilibrage territorial. Pour réduire l’usage de la voiture mais aussi des transports en commun propices à la propagation de la maladie, il est proposé de « rapprocher emplois et habitat dans la ville des courtes distances », Ce qui, pour Paris, pourrait se traduire par la transformation en logements des tours de la Défense et en installant, symétriquement, des bureaux dans les quartiers de l’est. Le Monde, 30 avril 2020

 70 – 8 PISTES POUR UNE RELANCE VERTE

Faisant référence à plusieurs sources, l’article propose huit pistes :

  • Un plan pour la rénovation globale des bâtiments (globale et pas partie par partie)
  • Développer le fret ferroviaire (acteurs privés et public avancent les avantages sur la congestion, les accidents et les pollutions)
  • Une filière batteries made in Europe (« un marché de 250Md d’euros et un potentiel de 2 à 3 Mn d’emplois»)
  • Soutenir l’électrification des véhicules (l’électricité produite en France étant faiblement carbonée, la voiture électrique émet deux fois moins de CO2 sur son cycle de vie)
  • Accélérer le développement du vélo (bénéfique pour le climat et la santé)
  • Relocaliser la production d’énergies renouvelables (développer les industries concernées)
  • Améliorer l’autonomie du Pays en protéines (réduire la dépendance pour l’alimentation animale et augmenter la production de légumineuses)
  • Encourager le développement de la filière hydrogène (et particulièrement d’hydrogène « vert »)

Un point commun à tous ces projets est de garantir leurs débouchés afin que puissent être amortis les investissements nécessaires dont certains du fait de désinvestissements antérieurs. Le Monde, 28 avril 2020

 61 – Le projet des cantines bio s’accélère

La ville de La Ferté-sous-Jouarre s’engage dans la mise en place d’une cantine bio. Autour de ce projet, s’agglomèrent plusieurs actions comme réduire le gaspillage alimentaire dans les cantines, travailler sur des circuits ultra-courts avec les producteurs bio du secteur, sensibiliser les enfants en les faisant par exemple participer à la culture de légumes. Appuyée dans sa démarche par le réseau « Cantines Durables-Territoires Engagés », la ville souhaite en devenir l’ambassadeur pour étendre le dispositif en l’Ile-de-France. La Marne, 19 février 2020

49 – QUAND LE TROISIÈME ÂGE S’IMPOSE DANS LA VILLE

Le réseau francophone des ville amies des aînés ( RFVAA – www.villesamiesdesaines-rf.fr ) incite à mettre en pratique le programme de l’OMS « pour l’adaptation des villes au vieillissement ». Une des dispositions allègue que les retraités « attendent de leur ville de trouver une place et pas seulement que les élus s’occupent d’eux ». Deux structures sont citées par l’article : un « observatoire de l’âge », structure municipale qui réunit des seniors tirés au sort dans les comités de quartier, et un conseil consultatif des seniors, composé d’habitants, de médecins et de militants associatifs. Au Cours de « balades exploratoires », les seniors repèrent les points à améliorer pour l’adaptation de la ville à leurs besoins qui tournent beaucoup autour de la multiplication et l’adaptation des places assises dans les lieux publics ou accueillant du public, la mise à hauteur des aménagements publics ou dans les logements, l’obligation faite aux promoteurs de proposer des logements près des commerces, etc. Un ouvrage est cité : « Construire la société de la longévité » (Nicolas Menet, Eyrolles, 2019) Le Monde, 7 mars 2020 Développement territorial – Santé – Démocratie participative

26 – L’OMS RECONNU MAISON SPORT-SANTÉ

L’Office médical des Sports de Meaux vient d’être reconnu comme « Maison Sport-Santé » par le Ministère des Solidarités, suite à appel à candidature national. La Marne, 05 février 2020 Santé

18 – LES MAISONS SPORT-SANTÉ À L’ÉCHAUFFEMENT

Les maisons sport-santé (MSS) inscrites dans la stratégie nationale sport-santé 2019-2024 ont pour missions « d’apporter des informations sur les bienfaits de l’activité sportive, d’orienter sur les offres disponibles localement et d’orienter les personnes vers des professionnels qualifiés et une activité adaptée à leurs besoins ». Sont visées « les personnes ayant des maladies chroniques (…) qui nécessitent une activité physique adaptée prescrite par un médecin (ou) des individus sans problème de santé particulier » mais qui voudraient se remettre au sport après une longue interruption. Il existe actuellement 139 MSS labellisées et leur nombre devrait être porté à 500 à l’horizon 2022. Le Monde, 22 janvier 2020